Aujourd'hui. Voilà. Je n'avais pas le courage de t'envoyer une lettre. Que d'ailleurs, j'expédiais à la poste sans adresse, sans timbre. Car où est tu ? Tu as disparu, je ne sais où. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le courage, de t'écrire. Alors je tape. J'entend le pam pam pam régulier du bruit des touche frappées. Donc. Aujourd'hui, chéri, j'ai eu peur. Je suis arrivée en anglais, étrangement, personne n'as pipé mot à mon entrée. Aujourd'hui, on m'as laissé tomber. On en m'as pas demandé, qu'y a t-il. Les rumeurs vont vites. Tout le monde est au courant de ton départ, du fait que tu m'as laissé tomber. et maintenant que tout le monde sait, on s'en désintéresse. Ce n'est pas plus mal. L'heure est passé vite. J'ai regardé mon doigt, où je me suis coupé par inadvertance, le jour de ta perte. Car, tu était tant. J'arrachai les petites peau, sans m'attendrir. J'avais oublié ma trousse. Parfait. J'ai empreinté un bic. Noir. Tiens, Tiens, Tiens ... J'ai mangé, beaucoup. La première fois depuis longtemps. Un gateau. Puis Deux. Du Riz. Immangeable, mais je m'en foutais. Ce riz, avait la pâleur du blanc de tes yeux. De même que l'eau était aussi translucide que tu l'étais. Mystérieuse. Ca me fait mal, d'employer le passé. Comme si tu était mort, et que tu ne reviendra jamais. Mais qui sais, peut - être est tu mort. Et peut être que tu ne reviendras jamais. Peut être aussi, que tu est terré dans un coin, seul. Attendant que je te trouve. Mais aussi, qui sait si tu n'est pas parti, pour me faire souffrir. Qui sais si tu ne jouis pas de ma douleur. Et encore, qui sait si je n'était rien. Si je ne SUIS rien. Ma drogue la plus addictive est partie, tu es parti. Où est tu ?