ELEPHANZ.

Nous sommes aujourd'hui samedi 5, le dernier jour du Transmusical de Rennes. Je suis a Ubu, dans cette petite salle, un cafe a la main, nous sommes tous coller les un aux autres. Il fait chaud, la chaleur des spots est etouffante. J'ai tres envie d'aller m'asseoir, mais les Elephanz ne vont pas tarder. D'un coup, la salle est sombre. Le batteur joue comme un dieu. La musique me rentre dans la peau, fait resonner mon coeur et bouilloner mon sang. Je mén fout si je renverse mon gobelet, si je pousse les gens. Je danse. Ce mec au synthe, qui chante dans ce micro qui transforme sa voix en aigus, est enivrante. Pam Pam Pam. Do you like my song ? Il coure. Je suis si serrer entre ces deux mecs a mes cotes. Ils tremblent. Je ris. Je frappe dans les mains. Un regard du guitariste, Il est heureux, la foule est chaude, Tous hoche la tete en rythme, Frappe dans leur main. Une heure passe, a mon regret ils quittent la scene, Je sors acheter un poster déux. D'un coup les musiciens arrivent. Thibault et Jonathan Versleysen, les deux freres viennent me voir, moi et les autres. Ils me signent mon poster, dún gros marqueur noir. Je sors en courrant. ll fait froid, il pleut. Je m'en bat. Je tourbillone dans ma folie. J'aime.

# Postato sabato 05 dicembre 2009 14:43

Il n'y a plus... Pan .

Il n'y a plus... Pan .
Je ne me souviens de rien, il était mon seul remède, cette vie incompréhensible. Il était une sorte de repère. Je savais à qui m'adresser quand je n'allais pas bien, je savais contre qui me blottir quand j'avais froid. A qui demander un freedent framboise. Car tu en avais toujours, tu savais que je les adoraient. Tu était si attentionné, c'est fou quand j'y repense ! J'était tellement subgugé par cet amour dévastateur qui me rongeais, pour remarquer que tu n'allais vraiment, pas bien. Je m'en veux, si je m'en était rendu compte, tu ne te serai pas exsilé, loin de moi, loin de tout. Tu as commencé à te renfermer. Du jour au lendemain, plus de freedent. Plus de personne à qui m'adresser. Plus de toi. Tu était la seule de valable, pour qui j'aimais pour ce qu'elle était. Cela fait Deux mois, et déjà mon souvenir de toi s'altère. Bientôt, je ne saurai plus placer une image sur ta tête. J'oublierai tout de toi, peut être même jusqu'a ton nom. Mais, serai je jamais capable de t'oublier ? Ce serait comme de me perdre, de m'oublier moi même. Ce n'est pas juste. Et comme tu te plaisais à me le dire : La vie elle même n'est pas juste.

# Postato mercoledì 02 dicembre 2009 13:21

Mais tait toi merde !

Mais tait toi merde !
J'aime les roses blanches. J'aime la chaleur de l'été. J'aime les vagues pleines d'écumes se brisant sur les rochers. J'aime la saveur de tes lèvres. J'aime la musique. J'aime la photographie. J'aime les freedent à la framboise. J'aime Tig. J'aime courir. J'aime danser sous la pluie. J'aime être en sécurité. J'aime aller à Rennes. J'aime le café noir. J'aime rire. J'aime pleurer. J'aime les Arts. J'aime Angie. J'aime Ellie. J'aime tout mes ami(e)s. J'aime les soirée. J'aime le martini comme j'aime l'orangina. J'aime les fringues. J'aime converses. J'aime diesel. Je t'aime .

# Postato domenica 25 ottobre 2009 09:38

Modificato lunedì 30 novembre 2009 11:32

Je n'ai plus ma dose de crack. Je ne t'ai plus. Quelle différence ? L'un sans l'autre, je suis paumée.

Je n'ai plus ma dose de crack. Je ne t'ai plus. Quelle différence ? L'un sans l'autre, je suis paumée.
Aujourd'hui. Voilà. Je n'avais pas le courage de t'envoyer une lettre. Que d'ailleurs, j'expédiais à la poste sans adresse, sans timbre. Car où est tu ? Tu as disparu, je ne sais où. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le courage, de t'écrire. Alors je tape. J'entend le pam pam pam régulier du bruit des touche frappées. Donc. Aujourd'hui, chéri, j'ai eu peur. Je suis arrivée en anglais, étrangement, personne n'as pipé mot à mon entrée. Aujourd'hui, on m'as laissé tomber. On en m'as pas demandé, qu'y a t-il. Les rumeurs vont vites. Tout le monde est au courant de ton départ, du fait que tu m'as laissé tomber. et maintenant que tout le monde sait, on s'en désintéresse. Ce n'est pas plus mal. L'heure est passé vite. J'ai regardé mon doigt, où je me suis coupé par inadvertance, le jour de ta perte. Car, tu était tant. J'arrachai les petites peau, sans m'attendrir. J'avais oublié ma trousse. Parfait. J'ai empreinté un bic. Noir. Tiens, Tiens, Tiens ... J'ai mangé, beaucoup. La première fois depuis longtemps. Un gateau. Puis Deux. Du Riz. Immangeable, mais je m'en foutais. Ce riz, avait la pâleur du blanc de tes yeux. De même que l'eau était aussi translucide que tu l'étais. Mystérieuse. Ca me fait mal, d'employer le passé. Comme si tu était mort, et que tu ne reviendra jamais. Mais qui sais, peut - être est tu mort. Et peut être que tu ne reviendras jamais. Peut être aussi, que tu est terré dans un coin, seul. Attendant que je te trouve. Mais aussi, qui sait si tu n'est pas parti, pour me faire souffrir. Qui sais si tu ne jouis pas de ma douleur. Et encore, qui sait si je n'était rien. Si je ne SUIS rien. Ma drogue la plus addictive est partie, tu es parti. Où est tu ?

# Postato giovedì 26 novembre 2009 13:18

Modificato domenica 29 novembre 2009 13:19